Images Aléatoires

photo 1

Une femme à sa fenêtre
Voir le désir naître
Attendre qu'on la pénètre

Prendre son vertical sourire
De ses gémissements se nourrir
D'une petite mort, mourir

Et puis renaître


Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 13:41
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mars-2011 1773 nbMis au défi

Dès le premier essai

Je le fis

Et claqua la fessée

 

J'étais épris

Sans me faire prier

Je te pris

Et toi tu riais

 

Ce cri que tu ouis

Oui, je jouis

Et sur ton cul rougi

Je gis


Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 09:10
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mars-2011 1775 NBL'autre soir j'ai voulu qu'Il me fesse, il y avait longtemps que j'en avais envie. Avec d'autres hommes je n'aurais pas demandé. Avec d'autres hommes je n'aurais pas voulu prendre le risque de me sentir avilie. Parce que c'est un peu cet avilissement qui me faisait reculer. Nous avions déjà testé les liens sur moi, je n'avais pas trop aimé et moyennement le loup sur les yeux d'ailleurs. Je n'aime pas me sentir démunie, même avec lui. Et pourtant l'idée de la fessée me plaisait, j'ignore pourquoi, enfin si, maintenant je sais.

J'avais vu des couples en exhib pratiquant cette drôle de pratique. Je trouvais ça excitant, sauf à la fin, quand il ou elle montrait les marques rouges sur les formes lunaires. Je trouve ça nul, presque autant que le trophée du cerf accroché au mur, mais c'est une autre histoire.

Ce qui le faisait reculer à lui je pense, c'est la peur de me faire mal, de ne pas savoir mesurer. Nous avons quand même testé, parce qu'ensemble nous sommes les plus courageux des amants peut-être. Parce qu'ensemble nous aimons et même quand nous n'aimons pas, nous nous aimons quand même, ce qui fait qu'aucune pratique n'est complètement ratée.

Les préliminaires avait depuis longtemps été consommés, j'étais sur lui quand je lui ai chuchoté ma demande à l'oreille. Il s'est exécuté quasiment sur le champ. Une première fessée qui a claqué dans la nuit et surtout sur ma fesse droite. Une deuxième plus gauche a suivi et moi je suis partie. J'ai été tellement surprise par l'effet. J'imaginais un vague rapprochement avec le masochisme, ou peut être une réminiscence de la fessée infantile. Que nenni, même pas de loin...Une sensation vivifiante, électrisante qui détonnait avec l'effet de son sexe en moi. Il a encore donné quelques claques. De temps en temps, elle ne claquait pas, je sentais bien qu'Il hésitait. Je l'ai laissé tâtonner dans ses essais. Même tâtonnant, il s'en est très bien tiré. Le seul bémol c'est une fessée entre le haut de la cuisse et le pli des fesses, parce que c'est douloureux, et question sexe, je n'aime pas avoir mal. A part cette mise au point géomorphique, j'ai adoré. La prochaine fois, je pense qu'en levrette, la fessée devrait être mieux donnée et mieux ressentie, mais ne lui dites rien surtout, je lui soumettrais moi-même ma proposition entre deux caresses sur les fesses.


Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 23:13
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mars-2011 1802 nbLa webcam est branchée. Je la vois, Elle, en train de me sucer sur un tout petit écran. L'image n'est pas très bonne, il fait sombre dans notre chambre. Mes yeux restent fixés sur cette queue raide qu'Elle embouche et branle avec une douceur infinie. J'ai du mal à comprendre que c'est mon propre sexe qui est dans la bouche de ma femme. Drôle de sensation que de ressentir ces ondes de chaleur me titiller le bas-ventre et, en même temps, de voir l'effet visuel produit.

Je me risque à taper quelques mots sur le clavier. Je n'ai pas mes lunettes. Les lettres s'entrechoquent, se chevauchent. Le message ne veut plus rien dire. Mais, de l'autre côté, sur leur PC, le couple invité goûte notre jouissance. Et nous la leur. Ils s'en approprient quelques atomes. La fusion s'opère, comme s'ils étaient là, à nos côtés, dans notre lit. Je sais que chez eux, elle le suce, tandis qu'ici, Elle me suce.

Nous n'avons pas joui devant la webcam. Pour cette première fois, nos langues se sont tournées sept fois sur nos sexes, quelques petits coups de boutoir, juste pour dire bonjour et puis nous avons dit bonsoir. L'écran s'est éteint et, dans l'intimité retrouvée, nous avons fait l'amour, comme jamais, comme toujours.

Ce soir, c'est l'autre couple qui allumera sa webcam. Il nous tarde.


Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 19:49
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lapin-600.jpgLe plus difficile est sans doute de franchir la ligne blanche qui vous fera passer à tout jamais du côté obscur de la force libertine. Un site de rencontres est un clapier à lapin, une encyclopédie de l’excuse à deux balles, de faux et usages de faux, de parano et de faux-bi.

Avant de savourer notre premier lapin, nous avons salivé. Lui aussi certainement. Un jour, par bravade assurément, notre lapin (un charmant JH Bi) nous a dit par Tchat interposé  qu’il regrettait que nous ne soyons pas libres ce jour-là. Chiche ! On l’invite à nous rejoindre séance tenante. Rien n’était prévu. On file donc à la ville pour dénicher des dessous de circonstance et tout le nécessaire pour garnir un baise-en-ville, du rasoir aux préservatifs, en passant par le gel intime. A notre retour, un billet doux nous attendait sur notre msn : Il s’était endormi, il était désolé, il ne pourra pas venir.

Sur le site, on en a vu certains qui n’hésitaient pas à afficher un « mur de la honte » où, tels des trophées, figurent les pseudos de tous ceux qui se sont défilés. Ce n’est pas notre genre.  D’abord, on ne chasse pas, donc on oublie les trophées. Ensuite, le libertinage, c’est aussi la liberté de dire non au dernier moment… mais autant le dire avec sincérité, élégance et un peu de sauce piquante, pour au moins donner un peu de goût au lapin.


Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 20:16
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mars-2011 1752 nbQuand l’œil devient libertin, on se met à regarder les couples du quotidien d’une autre façon. « Et eux, tu crois qu’ils…? »

C’est un jeu qui en vaut la chandelle, un passe-temps qui permet d’ouvrir l’esprit et de débrider l’imagination. Il paraît qu’avec l’expérience, on peut facilement reconnaître le libertin, sa discrète étiquette s’affichant comme une bite au milieu du front. Je viens de me regarder dans la glace, je dois être encore un peu jeune dans le libertinage, je n’ai rien vu au milieu de mon front…


Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 22:07
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mars-2011 1787 bis nbOn entre en libertinage, comme on entre en religion. Après mûres réflexions. Quand on se met à genoux, c’est pour prier l’autre d’ouvrir sa braguette pour le sucer. Oh, oui, s’il te plaît, laisse-toi sucer.
Début mars, Lui avait déjà fait un petit nettoyage de printemps, histoire d’enlever la poussière et ces môchetés pornos qui « décoraient » notre site. Ensuite, c’est Elle qui a eu l’idée de remettre à jour ce blog, de le reprendre en main (voire en bouche) afin de raconter un nouvel épisode de notre vie, l’entrée en libertinage.
Le plus simple est sans doute de reproduire ici l’annonce que nous avons passée, d’abord sur Aquicharm, puis sur Place Libertine. Le texte a été modifié deux ou trois fois,  épuré, travaillé… Même dans les annonces libertines, on se dirige petit à petit vers l’abstraction. Kandinsky était-il libertin ?
A la fin de l’annonce, Lui, toujours un brin provocateur avait mis un « PS : Monsieur et Madame sucent à merveille ». Finalement, on l’a enlevé. Le second degré un peu primaire de Lui pouvait prêter à confusion et ne pas rendre à sa juste valeur cet axiome conjugal. N’empêche, Elle et Lui sucent à merveille, nous pouvons vous l’assurer.

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« Nous sommes mariés, nous nous aimons, nous sommes fidèles. Oui, mais voilà. Madame a envie d'une femme. Monsieur a envie d'un homme. Que faire ? Passer une annonce et tenter de trouver un couple dans la même situation.
Rien ne presse, donnez-nous envie.
Nous pouvons éventuellement recevoir (mais c'est un peu plus compliqué). Pas de soumission, pas de trucs crades mais, en revanche, l'élaboration de scénarios nous plaît beaucoup.
Il est impératif que la bisexualité (active et passive) soit effective autant pour Lui que pour Elle, histoire de pouvoir multiplier les figures, mais aussi satisfaire pleinement autant Madame que Monsieur.
Merci d'envoyer des photos avec visages découverts (le reste aussi, pourquoi pas...), nous vous transmettrons les nôtres en retour.
PS : Un certain raffinement, un minimum de conversation, de culture et d'humour ne sont pas pour nous déplaire »

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Et puis, finalement, nous avons encore un peu modifié tout ça…


« Nous sommes un couple uni, bien dans nos corps, à l'aise dans nos têtes. Nous sommes bi (actif ET passif) tous les deux.
Madame débute, Monsieur est expérimenté. Notre recherche se dirige tout naturellement vers d'autres couples (30-50 ans) qui eux aussi assument pleinement leur double bisexualité. Les "pas encore bi mais tentés" reviendront nous voir quand ils auront franchi le pas.
Les rencontres peuvent se faire de préférence chez vous (Gironde ou + si vacances... et affinités, en sauna (éventuellement)ou dans notre maison de vacances (80 km de Bordeaux).
Séduisez-nous.
PS : Un certain raffinement, un minimum de conversation (msn mais pas sms), de culture et d'humour ne sont pas pour nous déplaire. Si vous avez de la classe, un château et une soirée privée, fournissez l'invitation, nous amènerons les bulles. »


Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 11:26
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cac1.jpg

 

Il est grand temps

De faire le grand ménage

Avant que le grand printemps

Entre deux giboulées s'aménage

 

Nous revoici pour un temps

Nous sommes toujours en ménage

A croire que nous ne vivons qu'au printemps

Notre libido ? Pas d'inquiétude, jamais on ne la ménage

 

Il paraît qu'on attend

De revoir nos culs peu sages

Des histoires aux boutoirs éreintants

Des corps en accord, mais aussi en nage

 


Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 21:54
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Elle courait. Elle courait tout le temps et moi je la regardais courir. Elle passait chaque matin devant ma fenêtre, au pas de course, en tenue de jogging. Bien sûr, je préférais l’été avec son short moulant, mais même l’hiver, enfoncée dans son survêtement elle me faisait de l’effet. Je la guettais de loin, arrivant face à moi par le petit sentier qui sort du bois et déboule devant la maison. Ce que je préférais surtout, c’était la regarder s’éloigner. Son cul me disait au revoir et je pouvais le voir sautiller, presque à ma portée, sans avoir à me cacher ou détourner le regard.
Parfois, quand elle disparaissait de ma vue, je retournais m’allonger sur mon lit, je sortais mon sexe et je me branlais en pensant à ce petit cul luisant de sueur, musclé. Je m’y enfonçais dedans et elle, elle remuait en haletant, comme elle haletait quelques instants auparavant en passant devant ma fenêtre.
J’ai eu envie de l’apprivoiser, comme on apprivoise un petit animal sauvage. J’ai commencé par installer une table devant chez moi. La première fois, elle a ralenti. Elle a jeté un coup d’œil sur ce meuble qui n’était pas vraiment à sa place, mais elle a continué sa course, sans s’arrêter.
Pour mieux la voir, j’avais eu l’idée d’installer un rideau devant ma fenêtre, avec juste un petit trou invisible de l’extérieur afin de l’épier sans risquer de l’effaroucher. C’était pratique aussi car maintenant, je pouvais commencer à me masturber en la voyant arriver. C’était infaillible. Dès que je distinguais au loin sa petite silhouette, une érection arrivait. Quelque fois, je pouvais même me faire jouir avant que son cul n’ait complètement disparu, là-bas, sur le chemin qui longe la plage. Je gardais l’œil ouvert, rivé sur le trou, une main sur mon sexe, l’autre posée à plat sur une tablette pour avoir un meilleur appui. Même comme ça, ce n’était pas facile de ne pas faire bouger le rideau, alors j’ai fait poser des vitres fumées. Ça gâche un peu la luminosité dans ma chambre mais je peux maintenant rester nu devant ma fenêtre et jouir du spectacle en son entier.
Quelques temps plus tard, j’ai posé une petite bouteille d’eau sur la table. Ce jour-là, elle s’est carrément arrêtée pour voir de quoi il en retournait. Elle s’est approchée de la table, a tourné la tête à droite, puis à gauche et elle est repartie en courant. Cela n’a duré qu’un instant, mais j’ai pu la voir pour de vrai. Sa respiration était lourde. Sa poitrine montait et descendait à un rythme qui me faisait accélérer ma propre respiration. Maintenant, en plus de son cul, j’avais aussi ses seins à ma disposition et je voyais mon sexe glisser frénétiquement entre ses deux mamelons. Mes mains les saisissaient, les englobaient, les massaient et ma bouche les mordillait. Ma langue les léchait. Mes doigts les pinçaient. Ce jour-là, j’ai mis longtemps à jouir car j’ai voulu aller jusqu’au bout de son corps, ne pas le contenter de son cul, mais profiter de chaque centimètre carré qu’elle m’offrait.
Chaque jour, je changeais la bouteille. Et j’ai fini par rajouter une petite pancarte : « Servez-vous ». Elle s’est arrêtée de nouveau. Elle a pris la bouteille et a dévissé le bouchon. Je voyais ses mains saisir mon sexe, le faire tourner entre ses doigts et quand elle a porté la bouteille à ses lèvres, j’ai senti ma queue entrer dans sa bouche. Elle a bu longuement. Je me suis cambré pour m’offrir à elle et elle m’a bu, jusqu’à la dernière goutte.


Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 00:00
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Caroline était une collègue effacée qui passait sa journée assise à son bureau, sans adresser la parole à personne. C’est à peine si elle levait le nez de l’écran de son ordinateur. Tirée à quatre épingles, je ne saurais dire si elle était belle. Fade, assurément, mais d’une fadeur surfaite, sans doute savamment élaborée.
Franck, qui était assis en face de moi, en était pour ses frais dans son rôle de dom juan bureaucrate. Il n’avait jamais réussi à coincer Caroline dans la petite pièce de la photocopieuse. Elle n’avait jamais donné suite à ses éternelles avances d’après-boulot. Alors, il se vengeait dans des remarques sanglantes et machistes, chaque fois que Caroline se levait, prenait son sac et se dirigeait vers les toilettes pour dames, au bout du couloir.
- « non seulement elle est imbaisable, mais en plus elle a toujours ses règles. »
Je soupçonnais plutôt Caroline de n’avoir aucune confiance en Franck et de préférer ne pas abandonner son sac à la curiosité d’un mâle attentionné à chacune de ses absences ponctuelles. Car Caroline était la ponctualité même. Pipi un quart d’heure après son arrivée au bureau. Pipi dix minutes avant la pause repas. Pipi en revenant de la cantine. Pipi cinq minutes avant la fin du service. Une vraie horloge urinaire. A chaque fois, Caroline emportait son sac avec elle.
Un jour, Franck est parti en stage pour une semaine et je me suis retrouvé seul avec Caroline dans le bureau. Elle a continué son petit manège. Elle ne devait pas avoir confiance en moi non plus.
Un matin, aussitôt après son arrivée, Caroline a été convoquée dans le bureau du directeur des relations humaines. Le sac à main est resté orphelin, posé bien en évidence à côté du clavier de l’ordinateur. Je n’ai pas pu résister à la tentation. Une fois seul, je me suis levé et je me suis approché du bureau de Caroline. Je n’étais pas fier, mais c’était plus fort que moi. J’ai ouvert la fermeture éclair, écarté les deux bords et plongé mon regard à l’intérieur du sac à main. Un porte-monnaie, un carnet en cuir bleu, un feutre noir, une pochette de mouchoirs en papier, une autre de lingettes (hypoallergéniques) mais pas la moindre boîte de tampons ou de serviettes hygiéniques. En revanche, au milieu de ce nécessaire anodin, était blotti un étrange objet que je ne connaissais pas. Deux petites boules argentées, reliées entre elles par une fine cordelette. Je m’en suis emparé pour mieux l’observer.
- « François ? »
Un jet d’adrénaline m’a traversé la colonne vertébrale et s’est réparti dans les moindres recoins de mon corps, m’électrisant de la racine des cheveux aux gros orteils, en passant par les oreilles que je sentais cuire.
Je me suis retourné pour me retrouver face à une Caroline sévère, les poings sur les hanches, les lèvres pincées, le regard furieux.
Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, l’adrénaline n’est pas réputée pour cet effet secondaire-là, mais je me suis mis à bander. Une réaction très rapide et aussi très visible. Impossible de dissimuler mon érection sous mon jean trop serré.
Je me suis rendu compte que j’avais toujours entre les mains les deux boules piochées dans son sac. J’ai balbutié :
- « Heu… C’est quoi ça ? »
Caroline a regardé mon butin puis son regard est descendu juste en dessous de ma ceinture. Après s’y être arrêté un laps de secondes qui m’a paru interminable, elle m’a fixé dans les yeux.
- « Franchement, tu ne sais pas ? »
- « Heu… non, désolé. »
Je devais vraiment avoir l’air désolé. D’autant plus que mon érection avait atteint son apogée alors que dans de pareilles circonstances j’aurais dû me retrouver rempli de honte, la queue entre les jambes, mais pas de cette façon. Je voyais bien qu’elle réfléchissait et qu’elle était elle-même en proie à un dilemme.
- « Viens, je vais te montrer. »
Caroline s’est retourné, a franchi la porte et s’est engagée dans le couloir jusqu’à la porte de la pièce de la photocopieuse.
Je l’ai suivie.
Elle m’a laissé entrer et a refermé la porte derrière moi. D’une main, elle a effleuré la bosse qui menaçait de faire exploser ma braguette puis elle a tourné la paume de sa main vers le haut, comme une mendiante réclament sa pièce.
- « Donne-les moi »
J’ai déposé les boules dans le creux de sa main.
- « Regarde. »
Oh oui, j’ai regardé…
Caroline a dégrafé sa jupe stricte et l’a laissée tomber à terre puis, toujours comme si je n’étais pas là, elle a enlevé sa petite culotte en coton blanc et me l’a tendue.
- « Garde moi ça. »
Caroline s’est assise sur la chaise en bois à côté de la photocopieuse, toujours face à moi. Elle a écarté les jambes. Son sexe entièrement épilé luisait d’envie. Elle a commencé à s’introduire une des deux boules dans le vagin. Plop ! La bille d’argent a disparu, aspirée entre ses lèvres. La deuxième a suivi le même chemin, ne laissant dépasser de l’ensemble qu’un petit fil de soie pour retrouver la sortie.
Caroline s’est remise debout et m’a tendu la main pour que je lui rende sa culotte. Elle s’est rhabillée, défroissant sa jupe d’un revers de main pour l’ajuster parfaitement juste en dessous du genou.
- Voilà, c’est fait. Ce sont des boules de geisha. Dans chaque boule, il y a une petite bille d’acier qui, à chaque mouvement heurte la paroi et fait résonner le périnée. Je jouis toute la journée… »
Je restais là, la bouche béante, incapable de réagir au spectacle qui venait de m’être offert. Je bandais toujours, encore plus que tout à l’heure si cela était possible.
- « Tu m’as violée dans mon intimité. Tu mérites une punition, ou une récompense, on verra bien. Vas me chercher mon sac. »
J’y suis allé comme un automate, ne sachant pas à quoi m’attendre. J’étais persuadé que si je commençais à réfléchir, le charme allait se rompre définitivement. Je suis revenu avec son sac et je le lui ai donné.
- « Tourne-toi. »
Je me suis tourné contre la photocopieuse. Caroline s’est approché de moi jusqu’à se coller contre moi. Je sentais la pointe de ses seins dans mon dos et, pour ne pas basculer en avant, je me suis appuyé sur la photocopieuse, les deux mains à plat. Caroline m’a entouré de ses deux bras et les as rejoints à la hauteur de ma boucle de ceinture. D’un geste, elle a l’a rendu inopérante puis elle s’est attaqué au bouton du jean qui n’a pas résisté, pas plus que la fermeture éclair de ma braguette. Le pantalon a glissé tout seul par terre. Caroline a plongé sa main droite dans mon caleçon tandis que sa main gauche poursuivait son chemin jusqu’à mes couilles qu’elle a enserré fermement. Le temps de m’ôter le caleçon et elle a repris son manège, branlant, massant, branlant, massant. De sa main gauche elle a ensuite recueilli le maximum de lubrifiant naturel qui suintait de mon gland. Sans prévenir, elle a arrêté son branle-bas de combat et s’est attaqué à mes positions arrière. M’écartant les fesses d’une main, elle s’est mise à me masser l’anus avec les doigts de sa main gauche.
- « A mon tour de violer ton intimité. »
Caroline a ramassé son sac posé à mes pieds et l’a ouvert pour prendre, tout au fond, un autre modèle de boules de geisha qui avait échappé à ma fouille succincte.
- « Celles-là seront parfaites pour toi, ne bouge pas. »
Elle a pris le petit chapelet composé de cinq billes noires reliées par une ficelle en cuir sombre. J’ai sursauté quand la première bille s’est glissée en moi. Pour la seconde aussi. Je serrais les fesses.
- « Détends-toi, laisse le plaisir entrer. »
Je me suis relâché et j’ai laissé Caroline agir. Quand le chapelet a été en place, elle a recommencé à me branler. A chaque fois qu’elle changeait de rythme, Caroline tirait sur la ficelle pour faire jaillir une bille de sa prison. A la quatrième, elle a tiré d’un coup sec pour libérer le tout et j’ai joui au même moment, comme jamais je n’avais encore joui. Je me suis effondré par terre, vidé, épuisé, encore tout tremblant de la décharge qui venait de me terrasser.
Quand j’ai rouvert les yeux, j’étais seul dans la pièce. Je me suis rhabillé et je suis retourné à mon bureau. Caroline était déjà devant son ordinateur, pianotant comme si absolument rien ne s’était produit. Elle ne m’a pas regardé et la journée s’est terminée, semblable à toute autre. Caroline a poursuivi ses aller retours habituels aux toilettes, mais sans m’adresser la moindre parole.
Trois jours plus tard, Franck est revenu. Il était d’une humeur massacrante, son stage s’était très mal passé et visiblement son tableau de chasse frisait la déroute. Il s’est adressé à moi :
- « Font chier tous ces cons, tu ne trouves pas, toi ? »
Je lui ai répondu :
- « Oh si, j’ai les boules. »
Caroline m’a alors fixé dans les yeux et m’a lancé :
- « Moi aussi. »
Et nous sommes partis tous deux dans un fou rire impossible à arrêter, pour la plus grande fureur de Franck.



Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 00:00
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Souvent, quelque fois, peut-être, vous pourrez toujours nous croiser sur Twitter, en cent quarante caractères car nous n'en manquons jamais.

 

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Bisextible

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Sur Tumblr, nousavons aussi un compte sur lequel je compte. Ma femme n'ose pas aller voir de sites pornos, de peur de tomber sur des images choquantes. J'ai donc créé ce blog pour lui compiler sans crainte des images fantasmagoriques.
Ah oui, et puis aussi je tiens à préciser que je ne regarde "Newlook" que pour la qualité de ses reportages.

 

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Nous avons enfin une annonce qui vous attend sur Net Echangisme, mais là il vousfaudra chercher un peu pour la trouver.

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