Elle courait. Elle courait
tout le temps et moi je la regardais courir. Elle passait chaque matin devant ma fenêtre, au pas de course, en tenue de jogging. Bien sûr, je préférais l’été avec son short moulant, mais même
l’hiver, enfoncée dans son survêtement elle me faisait de l’effet. Je la guettais de loin, arrivant face à moi par le petit sentier qui sort du bois et déboule devant la maison. Ce que je préférais
surtout, c’était la regarder s’éloigner. Son cul me disait au revoir et je pouvais le voir sautiller, presque à ma portée, sans avoir à me cacher ou détourner le regard.
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